Rowan Atkinson

Rowan Atkinson
Rowan Sebastian Atkinson (né le 6 janvier 1955 a Newcastle sur Tyne dans le nord-est de l'Angleterre) est un comédien britannique célèbre, créateur et interprète du personnage de Mr. Bean, ainsi qu'interprète du personnage de Blackadder.

Il débute au théâtre par des one man show (ou presque, il est souvent accompagné d'un faire-valoir), puis passe à la télévision dans le Not the 9 o'clock news sur la BBC, avant de créer et tourner 14 épisodes de 28 minutes de la série Mr. Bean. Il passe au cinéma à la fin des années 1980. Il s'est imposé comme le Louis de Funès britannique. Notons tout de même qu'il est diplomé d'Universités prestigieuses (Newcastle et Oxford) et possède le grade d'ingénieur en électricité.

Filmographie [modifier]

* 1979 : Canned Laughter (TV) : Robert Box / Dave Perry / Mr Marshall
* 1979 : Not the Nine O'Clock News (série TV) : Various roles (1979-1982)
* 1980 : Peter Cook & Co. (TV) : Various Characters
* 1983 : Dead On Time : Bernard Fripp
* 1983 : La Vipère noire ("The Black Adder") (série TV) : The Blackadder - Prince Edmund, Duke of Edinburgh
* 1983 : Jamais plus jamais (Never Say Never Again) : Nigel Small-Fawcett
* 1986 : Blackadder II (série TV) : Lord Edmund Blackadder
* 1987 : Blackadder the Third (série TV) : Edmund Blackadder, Esq, Butler to the Prince
* 1988 : Blackadder's Christmas Carol (TV) : Ebenezer Blackadder / Lord Edmund Blackadder / Edmund Blackadder, Esq. / Cmdr. Edmund Blackadder
* 1988 : The Appointments of Dennis Jennings : Dr. Schooner
* 1988 : Blackadder: The Cavalier Years (TV) : Sir Edmund Blackadder
* 1989 : Mr. Bean ("Mr. Bean") (série TV à sketches) : Mr. Bean
* 1989 : Hysteria 2! (TV) : Shakespeare's Manager
* 1989 : The Tall Guy : Ron Anderson
* 1989 : Blackadder Goes Forth (série TV) : Capt. Edmund Blackadder
* 1990 : The Witches : Mr. Stringer
* 1991 : Bernard and the Genie (TV) : Charles Pinkworth
* 1992 : Merry Christmas Mr. Bean (TV) : Mr. Bean
* 1993 : Hot shots ! 2 : Dexter Hayman
* 1994 : Quatre mariages et un enterrement (Four Weddings and a Funeral) : Father Gerald (Wedding one)
* 1994 : Le Roi lion (The Lion King) : Zazu (voix)
* 1995 : Unseen Bean (vidéo) : Mr. Bean
* 1995 : Full Throttle (TV) : Sir Henry 'Tim' Birkin
* 1995 : Mister Fowler, brigadier-chef ("The Thin Blue Line") (série TV) : Insp. Raymond C. Fowler
* 1997 : Bean, le film le plus catastrophe (Bean) : Mr. Bean
* 1999 : Comic Relief: Doctor Who and the Curse of Fatal Death (vidéo) : The 9th Doctor
* 1999 : Blackadder Back & Forth : Lord Edmund Blackadder / King Edmund III / Blackaddercus
* 2000 : Maybe Baby : Mr. James
* 2001 : Comic Relief: Say Pants to Poverty (TV) : (Popsters segment)
* 2001 : Rat Race : Enrico Pollini
* 2002 : Mr. Bean (série TV) : Mr. Bean (voix)
* 2002 : Scooby-Doo : Emile Mondavarious, Spooky Island Owner
* 2003 : Comic Relief 2003: The Big Hair Do (TV) : Martin Bashir
* 2003 : Johnny English : Johnny English
* 2003 : Love Actually : Rufus, jewellery salesman
* 2003 : Mickey's PhilharMagic : Zazu (voix)
* 2005 : Comic Relief: Red Nose Night Live 05 (TV) : Peter Piper / Spider-Plant Man
* 2005 : Spider-Plant Man (TV) : Peter Piper / Spider-Plant Man
* 2005 : Secrets de famille : Walter Goodfellow
* 2007 : Les Vacances de Mr. Bean se promène dans le sud de la France quand accidentellement son journal intime (en vidéo) se trouve présenté au Festival de Cannes

# Posté le mardi 15 mai 2007 15:45

David Suchet

David Suchet
David Suchet est un acteur britannique, né le 2 mai 1946 à Londres.

Il est connu pour avoir joué le rôle d'Hercule Poirot dans la série télévisée du même nom.

Il a également joué au cinéma dans les films suivants :

* Drôle de missionnaire (1982)
* The Little drummer girl (1983)
* Greystoke, la légende de Tarzan (1983)
* Aigle de fer (1986)
* Bigfoot et les Henderson (1986)
* Un monde à part (1988)
* Ultime décision (1996)
* Moses (1996)
* Sunday (1996)
* Meurtre parfait (1998)
* Wing Commander (1999)
* Espion, mais pas trop ! (2002)
* Foolproof (2003)

# Posté le mardi 15 mai 2007 11:52

Jean Gabin

Jean Gabin
Jean Gabin, de son vrai nom Jean Gabin Alexis Moncorgé, est un acteur de cinéma français et chanteur de revue et d'opérette, né le 18 mai 1904 à Paris, Île-de-France, ayant grandi à Mériel, mort le 15 novembre 1976 à Neuilly-sur-Seine, Hauts-de-Seine d'une leucémie.
Sommaire
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* 1 Biographie
* 2 Répliques célèbres
* 3 Décorations
* 4 Récompenses
* 5 Filmographie sélective parmi 95 films et courts métrages
o 5.1 Années 1930-1939
o 5.2 Années 1940-1949
o 5.3 Années 1950-1959
o 5.4 Années 1960-1969
o 5.5 Années 1970-1976
* 6 Voir aussi

Biographie [modifier]

* 1904, le 18 mai, il naît à Paris, au 23 boulevard Rochechouart, sous le nom de Jean-Alexis Moncorgé, de Ferdinand Joseph Moncorgé, tenancier de café et comédien d'opérette sous le nom de scène de Joseph Gabin, et d'Hélène Petit, chanteuse de café-concert. Il a six frères et s½urs aînés. Il passera son enfance et son adolescence à la campagne pour laquelle il gardera toute sa vie une profonde affection, dans le petit bourg campagnard de Mériel du Val-d'Oise, loin de la vie Parisienne du spectacle de ses parents, où il est élevé par sa s½ur aînée Madeleine, dans une maison au bord d'une voie ferrée.
* 1914 à 10 ans, un coup appuyé lors d'un combat de boxe lui écrase le nez.
* 1919 alors qu'il a 15 ans, sa mère décède. Il est mauvais élève et délaisse le lycée Janson-de-Sailly à Paris où il est inscrit et enchaîne les petits métiers, garçon de bureau à la compagnie parisienne d'électricité, cimentier à la gare de la Chapelle, man½uvre dans une fonderie, magasinier aux magasins d'automobiles de Drancy, vendeur de journaux. À 17 ans il veut, comme son grand-père maternel, devenir conducteur de locomotive à vapeur dont il peut voir les évolutions sur le grill depuis sa chambre. Bourru, il osait se plaindre de ce qui lui déplaisait mais son ½il bleu magique participait avec ses amis à la joie de vivre.
* 1922 à 18 ans, son père le force à entrer dans le monde du spectacle aux Folies-Bergère d'abord comme figurant. Le directeur, Fréjol, est un ami à lui à qui il aurait dit: " Tiens, voici mon fiston. Il aimerait faire du théâtre. Peux-tu l'aider ? Si tu arrives à en tirer quelque chose, tu auras bien du mérite. Moi, j'y renonce...". Il est placé sous la bienveillance du comique troupier Charles-Joseph Pasquier, dit Bach.
* 1924 et 1925 il fait son service militaire dans la marine militaire, et pendant une permission du début de l'année 1925 il épouse une admiratrice, la future actrice Camille Basset, dite Gaby, avec qui il n'aura pas d'enfant.
* 1926 à 22 ans, il devient un véritable artiste de music-hall et chanteur d'opérette. Il imite Maurice Chevalier et entame un tour de chant avec succès pendant deux ans dans toute la France et en Amérique du Sud.
* 1928 il devient partenaire de Mistinguett, qui vient de rompre avec Maurice Chevalier, au Moulin-Rouge et au Bouffes-Parisiens dont le directeur est le célèbre auteur de l'époque Albert Willemetz.
* 1928 arrivée en Europe du cinéma parlant.
* 1929 il joue à partir de cette année les jeunes premiers dans des opérettes comme " Flossie " ou " les Aventures du Roi Pausole ", toutes deux sur des lyrics d'Albert Willemetz. Il vit une amourette avec Jacqueline Francell, sa partenaire de " Flossie ", et il divorce de Gaby.
* 1930 il débute sa carrière d'acteur dans le film Chacun sa chance, un des premiers films parlant du cinéma français, aux côtés de son ex femme Gaby.
* 1933 le 20 novembre, il épouse à Paris 16ème Jeanne Mauchain, meneuse de revue et danseuse nue du Casino de Paris, connue sous le nom de Doriane Mauchain (Son père décède trois jours avant son mariage).
* 1936 il devient une star du cinéma grâce à son charisme exceptionnel et à Julien Duvivier qui lui offre les personnages principaux de La Belle Équipe et Pépé le Moko. Il incarne à merveille les héros tragiques et romantiques d'origine populaire. De là, il enchaîne film sur film au sommet du box-office francais tout au long de sa longue carrière, 95 au total (Filmographie).
* 1938 il joue dans Quai des brumes de Marcel Carné où il rencontre Michèle Morgan à qui il murmure « T'as d'beaux yeux tu sais », laquelle répond « embrassez-moi ».
* 1939 le 2 septembre, il est mobilisé dans la marine de guerre à Cherbourg, pendant la Seconde Guerre mondiale. Il obtient une permission exceptionnelle pour terminer le film Remorques avec Michèle Morgan. Ils ont une brève idylle.
* 1941 2 février, refusant de tourner pour les Nazis pendant l'occupation, il s'expatrie à Hollywood aux États-Unis où il va retrouver les Français Jean Renoir, Julien Duvivier, Charles Boyer, Jean-Pierre Aumont... Il tourne deux films, Moon tide et The impostor qui ne passeront pas à la postérité, et rencontre Ginger Rogers brièvement puis Marlène Dietrich pendant l'été 1941 : ils resteront amants jusqu'en février 1947.
* 1943 le 18 janvier, il divorce de sa seconde épouse Jeanne Mauchain et, déjà très célèbre, il s'engage dans les Forces françaises libres du Général de Gaulle et participe à la victoire des alliés comme second maître chef du char Le Souffleur du Régiment blindé des fusiliers marins de la 2eme DB du général LECLERC. Il est décoré de la médaille militaire et de la Croix de guerre. Il restera toute sa vie tès attaché à la marine.
* 1945 il est démobilisé à l'âge de 41 ans et revient au monde du spectacle. Il a les cheveux blancs.
* 1949 il se marie avec Christiane Fournier, dite Dominique, mannequin chez le couturier Lanvin, qui a déjà un fils Jacki et avec qui il a trois enfants : Florence Moncorgé-Gabin (1950), Valérie (1952) et Mathias (1956).
* 1952 il réalise un de ses rêves d'enfant en investissant le restant de sa vie toute sa fortune au fur et à mesure dans le domaine de " La Pichonnière " à Moulins-la-Marche dans l'Orne, en Normandie, sur lequel il fait construire " La Moncorgerie ". Il se lance dans l'élevage de près de 300 bovins et d'une écurie d'une quinzaine de chevaux de course pour assouvir sa passion pour l'élevage de chevaux.
* 1954 il renoue avec le succès grâce à Touchez pas au grisbi de Jacques Becker, L'Air de Paris de Marcel Carné et French Cancan de Jean Renoir en 1955.
* 1960 il est promu Officier de la Légion d'honneur sur le plateau où il tourne Les Vieux de la vieille de Gilles Grangier.
* 1962 dans la nuit du 27 au 28 juillet, 700 agriculteurs encerclent son domaine familial normand de La Pichonnière pour protester contre la centralisation des terres, en exigeant la location de certaines fermes à de jeunes éleveurs en difficulté. Ils se servent d'un conflit ouvert avec le célèbre acteur pour médiatiser leurs problèmes du monde agricole. Cette situation a profondément bouleversé et blessé à vie l'intéressé, qui s'est senti rejeté par la communauté paysanne normande dont il avait profondément pris à c½ur de faire partie.
* 1963 il crée avec Fernandel la société de production Gafer pour son film L'Âge ingrat.
* 1976 le 15 novembre, alors qu'il vient juste de décider la vente de son domaine Normand de La Pichonnière, il meurt d'une leucémie (il avait eu une alerte en 1973 lors du tournage de deux hommes dans la ville de José Giovanni) à l'âge de 72 ans à l'hôpital américain de Neuilly-sur-Seine. Ses cendres seront dispersées dans la mer d'Iroise, selon ses dernières volontés, à vingt milles au large des côtes bretonnes.
* 1981 Le Monde du Cinéma lui rend hommage en créant le Prix Jean Gabin, récompense décernée tous les ans depuis aux meilleurs espoirs masculins du Cinéma Français.
* 1992 la commune de Mériel du Val-d'Oise, la commune de son enfance, a ouvert un musée qui lui est dédié.

Répliques célèbres [modifier]

* Dans Quai des brumes, il murmure « T'as d'beaux yeux tu sais!..." à Michèle Morgan.

* Dans Le Pacha, il prononce cette fameuse phrase de Michel Audiard : « Quand on parle pognon, à partir d'un certain chiffre tout le monde écoute ».

* Dans Le Gentleman d'Epsom, il adresse à Jacques Marin cette extraordinaire tirade toujours de Michel Audiard : « Nous n'avons pas appris le cheval dans les mêmes écoles, pendant que j'étais à Saumur vous étiez à Vaugirard... Alors brisons là voulez vous, Monsieur, chacun dans sa sphère, et je vous prierai de ne plus m'adresser la parole, même de loin ».

* Dans Un singe en hiver de Henri Verneuil, il a cette célèbre longue tirade de Michel Audiard pendant une cuite d'anthologie : « Le Yang Tsé Kiang n'est pas un fleuve, c'est une avenue, une avenue d'cinq mille kilomètres qui dégringole du Tibet pour finir dans la Mer Jaune, avec des jonques et puis des sampans d'chaque côté. Pis au milieu y a des, des tourbillons d'îles flottantes, avec des orchidées hautes comme des arbres. Le Yang Tsé Kiang, camarade, c'est des millions de mètres cubes d'or et d'fleurs qui descendent vers Nankin. Et avec, tout l'long, des villes-pontons où on peut tout acheter. De l'alcool de riz, d'la religion, et pis des garces, d'l'opium. Ch'peux vous affirmer, tenancière, que le fusilier marin a été longtemps l'élément décoratif des maisons d'thé. Dans c'temps-là, on savait rire. Elle s'était mise sur la paille, pour un maquereau roux et rose, c'était un juif, il sentait l'ail, il l'avait, venant de Formose, tirée d'un bordel de Shanghai. »

* Dans Le Cave se rebiffe , dialogues de Michel Audiard : à la question de Bernard Blier qui lui demande : " Ça laisserait net combien à chacun ? " Il répond : " 20 ans de placard, le bénéfice ça se divise, la réclusion ça s'additionne ".

Décorations [modifier]

* Officier de la Légion d'honneur
* Médaille militaire
* Croix de guerre 1939-1945

Récompenses [modifier]

* Prix d'interprétation masculine (coupe Volpi) à la Mostra de Venise 1951 pour La nuit est mon royaume de Georges Lacombe
* Prix d'interprétation masculine (coupe Volpi) à la Mostra de Venise 1954 pour L'Air de Paris de Marcel Carné et Touchez pas au grisbi de Jacques Becker
* Ours d'argent du Meilleur Acteur au Festival international du film de Berlin 1959 pour Archimède le clochard de Gilles Grangier
* Ours d'argent du Meilleur Acteur au Festival international du film de Berlin 1971 pour Le Chat de Pierre Granier-Deferre

Filmographie sélective parmi 95 films et courts métrages [modifier]

Années 1930-1939 [modifier]

* 1930 : L'Héritage de Lilette ou Ohé! les valises court métrage muet de (Michel du Lac) - rôle inconnu
* 1930 : On demande un dompteur ou Les lions court métrage muet réalisateur inconnu - rôle: Un clochard
* 1930 : Chacun sa chance (de Hans Steinhoff, René Pujol) - rôle de Marcel Grivot, vendeur.
* 1931 : Méphisto (de Henri Debain, Nick Winter) - rôle de L'inspecteur Jacques Miral.
* 1931 : Paris Béguin (de Augusto Genina) - rôle de Bob, un cambrioleur
* 1931 : Pour un soir (de Jean Godard) - rôle d' un marin.
* 1931 : Tout ça ne vaut pas l'amour (de Jacques Tourneur) - rôle de Jean Cordier, marchand de T.S.F.
* 1931 : C½urs joyeux (de Hanns Schwarz, Max de Vaucorbeil) - rôle de Charles, opérateur de cinéma
* 1931 : Gloria (de Hans Behrendt, Yvan Noé) - rôle de Robert Nourry, le mécanicien.
* 1932 : Les Gaietés de l'escadron (de Maurice Tourneur) - rôle du cavalier Fricot. Avec Raimu et Fernandel
* 1932 : C½ur de lilas (de Anatole Litvak) - rôle de Martousse, un mauvais garçon.
* 1932 : La Belle Marinière (de Harry Lachmann) - rôle du capitaine de la péniche
* 1932 : La Foule hurle (de Jean Daumery) - rôle de Joé Greer, coureur automobile.
* 1933 : Pour un soir (de Jean Godard) - Rôle de Jean, quartier maître en permission.
* 1933 : L'Étoile de Valencia (de Serge de Poligny) - rôle de Pedro Savreda, mécanicien du "Léone".
* 1933 : Adieu les beaux jours (de Johannes Meyer, André Beucler) - rôle de Pierre Lavernay, jeune ingénieur
* 1933 : Die Schönen tage von Aranjuez - Version allemande du film précédent réalisé par Johannès Meyer
* 1933 : Le Tunnel (de Kurt Bernhardt) - rôle de Mac Allan, ingénieur.
* 1933 : Du haut en bas (de Georg Wilhelm Pabst) - rôle de Charles Boulla, footballeur.
* 1934 : Zouzou (de Marc Allégret) - rôle de Jean, l'orphelin électricien avec Joséphine Baker
* 1934 : Maria Chapdelaine (de Julien Duvivier) - rôle de François Paradis, trappeur. Avec Madeleine Renaud
* 1935 : Variétés (de Nicolas Farkas) - rôle de Georges ? trapéziste
* 1935 : Golgotha (de Julien Duvivier) - rôle de Ponce Pilate, le gouverneur
* 1935 : La Bandera (de Julien Duvivier) - rôle de Pierre Gilleth, le légionnaire.
* 1936 : La Belle Équipe (de Julien Duvivier) - rôle de Jean, un ouvrier
* 1936 : Les Bas-Fonds de Jean Renoir - rôle de Pépé, "Waska", cambrioleur.
* 1937 : Pépé le Moko (de Julien Duvivier) - rôle de Pépé le Moko, chef de bande à Alger.
* 1937 : La Grande Illusion (de Jean Renoir) - rôle du lieutenant Maréchal.
* 1937 : Le Messager (de Raymond Rouleau) - rôle de Nicolas Dange dit: Nick
* 1937 : Gueule d'amour (de Jean Grémillon) - rôle de Lucien Bourrache dit : "Gueule d'amour".
* 1938 : Quai des brumes (de Marcel Carné) - rôle de Jean le déserteur avec Michèle Morgan
* 1938 : La Bête humaine (de Jean Renoir) - rôle de Jacques Lantier, mécanicien loco.
* 1939 : Le Récif de Corail (de Maurice Gleize) - rôle de Trott Lennard, aventurier.
* 1939 : Le jour se lève (de Marcel Carné) - rôle de François, ouvrier sableur.

Années 1940-1949 [modifier]

* 1940 : Screen snapshots séries 19 numéro 6 court métrage de (Ralph Staub) - J.Gabin tient son propre rôle.
* 1941 : Remorques (de Jean Grémillon) - rôle d'André Laurent, capitaine du "Cyclone".
* 1942 : La Péniche de l'amour (Moontide) (de Archie Mayo) - rôle de Bobo, un aventurier
* 1944 : L'Imposteur (The Impostor)ou (Strange confession) (de Julien Duvivier) - rôle de Clément le condamné, alias Maurice Lafarge.
* 1946 : Martin Roumagnac (de Georges Lacombe) - rôle de Martin Roumagnac, entrepreneur en maçonnerie.
* 1947 : Miroir (de Raymond Lamy) - rôle de Pierre Lussac, administrateur
* 1949 : Au-delà des grilles (Le mura di Malapaga) (de René Clément) - rôle de Pierre, le passager clandestin etc.

Années 1950-1959 [modifier]

* 1950 : Pour l'amour du ciel (È più facile che un camello...) (de Luigi Zampa) - rôle de Carlo Bacchi, industriel romain.
* 1950 : La Marie du port (de Marcel Carné) - rôle de Henri Chatelard, riche commerçant.
* 1951 : Victor (de Claude Heymann) - rôle de Victor Messerand, inventeur.
* 1951 : La Nuit est mon royaume (de Georges Lacombe) - rôle de Raymond Pinsard, mécanicien loco.
* 1952 : Le Plaisir -sketch : "La maison Tellier" (de Max Ophuls) - rôle de Joseph Rivet, menuisier.
* 1952 : La Vérité sur Bébé Donge (de Henri Decoin) - rôle de François Donge, industriel dauphinois.
* 1952 : La Minute de vérité (de Jean Delannoy) - rôle du docteur Pierre Richard.
* 1953 : Leur dernière nuit (de Georges Lacombe) - rôle de Pierre Ruffin, directeur de la bibliothèque.
* 1953 : Fille dangereuse (Bufere) (de Guido Brignone) - rôle de Antonio Sanna, chirurgien.
* 1953 : La Vierge du Rhin (de Gilles Grangier) - rôle de Jacques Ledru, alias: Martin Schmidt.
* 1954 : Touchez pas au grisbi (de Jacques Becker) - rôle de Max le menteur, un truand.
* 1954 : L'Air de Paris (de Marcel Carné) - rôle de Victor le Garrec, entraîneur de boxe.
* 1955 : Napoléon (de Sacha Guitry) - rôle du maréchal Lannes.
* 1955 : Le Port du désir (de Edmond T. Gréville) - rôle du commandant Le Quevic
* 1955 : French Cancan (de Jean Renoir) - rôle de Henri Danglard, directeur de cabaret.
* 1955 : Razzia sur la chnouf (de Henri Decoin) - rôle du commissaire Henri Ferré dit: Le Nantais.
* 1955 : Chiens perdus sans collier (de Jean Delannoy) - rôle du juge Julien Lamy.
* 1955 : Gas-oil (de Gilles Grangier) - rôle de Jean Chappe, camionneur.
* 1956 : Des gens sans importance (de Henri Verneuil) - rôle de Jean Viard, routier.
* 1956 : Voici le temps des assassins (de Julien Duvivier) - rôle de André Châtelin, traiteur aux halles.
* 1956 : Le Sang à la tête (de Gilles Grangier) - rôle de François Cardinaud, armateur.
* 1956 : La Traversée de Paris (de Claude Autant-Lara) - rôle de Grandgil, artiste peintre.
* 1956 : Crime et Châtiment (de Georges Lampin) - rôle du commissaire Gallet.
* 1956 : Le Cas du docteur Laurent (de Jean-Paul Le Chanois) - rôle du docteur Laurent.
* 1957 : Le rouge est mis (de Gilles Grangier) - rôle de Louis Bertain dit "Le Blond", garagiste.
* 1958 : Les Misérables "film diffusé en deux époques" (de Jean-Paul Le Chanois) - rôle de Jean Valjean, forçat évadé.
* 1958 : Maigret tend un piège (de Jean Delannoy) - rôle du commissaire Jules Maigret.
* 1958 : En cas de malheur (de Claude Autant-Lara) - rôle de maître André Gobillot, avocat.
* 1958 : Le Désordre et la nuit (de Gilles Grangier) - rôle de l'inspecteur Georges Vallois.
* 1958 : Les Grandes Familles (de Denys de La Patellière) - rôle de Noël Schoudler, banquier.
* 1959 : Archimède le clochard (de Gilles Grangier) - rôle de Joseph, Hugues, Guillaume Boutier-Blainville, dit: Archimède.
* 1959 : Maigret et l'affaire Saint-Fiacre (de Jean Delannoy) - rôle du commissaire Jules Maigret.
* 1959 : Rue des prairies (de Denys de La Patellière) - rôle de Henri Neveux, ouvrier parisien.
* 1959 : Le Baron de l'écluse (de Jean Delannoy) - rôle du baron Jérôme, Napoléon Antoine, aventurier.

Années 1960-1969 [modifier]

* 1960 : Les Vieux de la vieille (de Gilles Grangier) - rôle de Jean-Marie Pejat, réparateur de vélos.
* 1960 : Le Président (de Henri Verneuil) - rôle de Émile Beaufort, ancien président.
* 1961 : Le cave se rebiffe (de Gilles Grangier) - rôle de Ferdinand Maréchal dit: "Le Dab"
* 1962 : Un singe en hiver (de Henri Verneuil) - rôle de Albert Quentin, hôtelier.
* 1962 : Le Gentleman d'Epsom également sorti sous le titre Les grands seigneurs (de Gilles Grangier) - rôle de Richard Briand-Charmery dit: "Le Commandant".
* 1963 : Mélodie en sous-sol (de Henri Verneuil) -rôle de Charles, le vieux truand.
* 1963 : Maigret voit rouge (de Gilles Grangier) - rôle du commissaire Jules Maigret.
* 1964 : Monsieur (de Jean-Paul Le Chanois) - rôle de René Duchesne le banquier dit: "Monsieur".
* 1964 : L'Âge ingrat (de Gilles Grangier) - rôle de Émile Malhouin, contremaître.
* 1965 : Le Tonnerre de Dieu (de Denys de La Patellière) - rôle de Léandre Brassac, vétérinaire.
* 1965 : Du rififi à Paname (de Denys de La Patellière) - rôle de Paul Berger dit "Paulo les diams".
* 1966 : Le Jardinier d'Argenteuil (de Jean-Paul Le Chanois) - rôle de Monsieur Martin dit: "Père Tulipe" faux monnayeur.
* 1967 : Le Soleil des voyous (de Jean Delannoy) - rôle de Denis Ferrand, un ancien truand.
* 1968 : Le Pacha (de Georges Lautner) - rôle du commissaire Joss, de la P.J.
* 1968 : Le Tatoué (de Denys de La Patellière) - rôle du comte Enguerrand de Montignac dit: Legrain.
* 1969 : Sous le signe du taureau (de Gilles Grangier) - rôle de Albert Raynal, inventeur.
* 1969 : Le Clan des Siciliens (de Henri Verneuil) - rôle de Vittorio Manalèse, un truand.
* 1969 : La Horse (de Pierre Granier-Deferre) - rôle de Auguste Maroilleur, le patriârche.

Années 1970-1976 [modifier]

* 1971 : Le Chat (de Pierre Granier-Deferre) - rôle de Julien Bouin, ancien typographe.
* 1971 : Le drapeau noir flotte sur la marmite (de Michel Audiard) - rôle de Victor Ploubaz, aventurier mythomane.
* 1971 : Le Tueur (de Denys de La Patellière) - rôle du commissaire Le Guen.
* 1973 : L'Affaire Dominici (de Claude Bernard-Aubert) - rôle de Gaston Dominici, le patriarche.
* 1973 : Deux Hommes dans la ville (de José Giovanni) - rôle de Germain Cazeneuve, éducateur.
* 1974 : Verdict (de André Cayatte) - rôle de Maître Leguen, président du tribunal.
* 1976 : L'Année sainte (de Jean Girault) - rôle de Max Lambert, le vieux caïd.

# Posté le mardi 15 mai 2007 11:48

Tim Burton

Tim Burton
Tim Burton (né Timothy William Burton le 25 août 1958 à Burbank, Californie) est un réalisateur américain. On lui doit notamment Beetlejuice, Batman, Edward aux mains d'argent et Charlie et la chocolaterie.
Sommaire
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* 1 Biographie
o 1.1 De Burbank aux studios Disney
o 1.2 Un univers sombre et poétique
o 1.3 Le carré d'as
o 1.4 Fin de siècle en demi-teinte
o 1.5 Nouveau millénaire et nouvelles obsessions
* 2 Son ½uvre et son style
o 2.1 Ses réalisations
o 2.2 Tim Burton et Edgar Poe
o 2.3 Marques de fabrique
* 3 Citations
* 4 Divers
* 5 Filmographie
o 5.1 Réalisateur
o 5.2 Acteur
o 5.3 Scénariste
o 5.4 Producteur
o 5.5 Directeur artistique
o 5.6 Animation et effets visuels
* 6 Notes
* 7 Bibliographie
* 8 Liens externes

Biographie [modifier]

De Burbank aux studios Disney [modifier]

Tim Burton passe l'essentiel de son enfance en solitaire, se définissant lui-même comme un introverti. Au soleil de la Californie, dans sa ville natale de Burbank, qu'il définit lui-même comme l'antichambre d'Hollywood, il préfère les salles obscures des cinémas où il voit et revoit les films de monstres comme Godzilla, Frankenstein et ses nombreuses suites, les films de Hammer Film Productions, et surtout ceux avec Vincent Price. Il s'amuse à terroriser l'enfant de ses voisins en lui faisant croire que les extra-terrestres se prépare à envahir la planète[1]. Très doué pour le dessin, il gagne un concours organisé pour décorer les camions de la ville[2]. En 1979, il est embauché par les studios Disney. Il dira à ce propos : « Cela peut paraître stupide, mais je suis arrivé à une époque où le studio était en crise. Les dirigeants cherchaient à tout prix du personnel »[3]. Avec toute la meilleure volonté du monde, Burton ne parvient pas à dessiner ce que le studio désire. Durant cette période, il écrit un poème qui, dix ans plus tard, sera la base du scénario de L'Étrange Noël de Monsieur Jack.

En 1982, Burton reçoit 60 000 USD pour réaliser, à partir du scénario qu'il a rédigé, Vincent. Julie Hickson, exécutif chez Disney, et Tom Wilhite, responsable du développement créatif, sont persuadés du potentiel créatif du jeune homme. Cerise sur le gâteau, Vincent Price, son idole, est le narrateur de ce petit dessin animé. Rick Heinrichs, collègue de travail et spécialiste de l'animation, travaille sur le projet. Il sera de presque tous les futurs films de Burton. Les cadres du studio sont effrayés par la noirceur de ce court métrage de seulement cinq minutes, et le mettent au placard. Il ne sortira qu'en complément de programme de L'Étrange Noël de Monsieur Jack en 1993. Néanmoins, ils reconnaissent à Burton un certain talent. Aussi, il est choisi pour mettre en scène un court métrage un peu plus long, avec des acteurs et des décors réels : Frankenweenie. Même résultat artistique et même conséquence.

Un univers sombre et poétique [modifier]

La chance lui sourit en 1985. La firme cinématographique Warner Bros a passé un contrat avec l'acteur Paul Reubens qui incarne Pee-Wee Herman, sorte d'enfant dans un corps d'adulte, pour réaliser un film dont il est la vedette. Tim Burton parvient à décrocher le poste de réalisateur. Il n'entre plus dans les plans de Disney, et Warner veut un metteur en scène qui ne pose pas de problème. Avec un faible budget, Pee-Wee Big Adventure n'est pas l'une des priorités du studio qui concentre son attention sur Les Goonies, mais qui garde cependant un ½il sur ce tournage record : le film est réalisé en moins d'un mois, sans aucun dépassement budgétaire. Danny Elfman signe la musique ; c'est le début d'une longue et fructueuse collaboration entre le compositeur et le réalisateur. Succès surprise au box-office, le premier long-métrage de Tim Burton divise la critique.[4]

Lucide, Burton refuse de réaliser la suite des aventures de Pee-Wee afin de ne pas être catalogué. Trois ans plus tard, il est désigné pour réaliser Beetlejuice, d'un budget de treize millions de dollars, dont un affecté aux effets spéciaux. Avec ce film, qui est, selon ses propres mots, une version parodique de L'Exorciste, il pose un peu plus les bases de son univers joyeusement morbide, délicieusement poétique et comique. Emmené par l'interprétation totalement déjantée de Michael Keaton, le film cartonne et récolte soixante-treize millions de dollars aux États-Unis seulement[5], et reçoit un Oscar pour le maquillage.

Warner propose à Tim Burton de réaliser Batman. La firme a acquit les droits d'adaptation du personnage créé par Bob Kane en 1979 et a mit près de dix ans à développer le projet.[6] Séduit depuis toujours par la face cachée, la double personnalité de Batman, Burton accepte.[7] Il part à Londres, aux studios Pinewood où Stanley Kubrick a mis en scène Full Metal Jacket. Anton Furst, décorateur du film de Kubrick, est engagé pour réaliser Gotham City. Burton désire s'éloigner un peu de la folie qui entoure ce projet. Malgré tout, il est sans cesse sous pression : son choix de prendre Michael Keaton pour interpréter le justicier masqué est contesté. Le costume en tissu bleu de la série devient noir, avec une fausse musculature. La Warner est inondée de plus de cinquante mille lettres de protestations. Mais le cinéaste ne veut rien lâcher, soutenu par ses principaux acteurs. Il veut effectuer un retour aux sources qui prête à discussion, voire à polémique chez certains fans. Vincent Price, avec qui il est en contact depuis Vincent, lui écrit pour lui témoigner son soutien. Le film remporte cinq cent millions de dollars à l'échelle mondiale, et l'Oscar des meilleurs décors. Burton a désormais les coudées franches, mais le tournage l'a moralement vidé. Il souhaite revenir à un film plus intimiste. Ce sera Edward aux mains d'argent.

Le carré d'as [modifier]

Burton sollicite le studio 20th Century Fox pour financer son film. Warner veut impérativement lui faire réaliser la suite des aventures de Batman, et ne manifeste aucun intérêt pour ce scénario basé sur un dessin d'homme avec des mains-ciseaux qui, sans le vouloir, casse tout ce qu'il touche. Il choisit la Floride pour mettre en scène ce film largement autobiographique. C'est également la rencontre entre Burton et l'acteur Johnny Depp. Tant pour l'un que pour l'autre, l'alchimie est parfaite. Nouvelle rencontre cinématographique entre le fan et l'idole, Vincent Price tient le rôle de l'inventeur d'Edward, son dernier rôle à l'écran. Une interprétation bouleversante selon Burton.[8] Véritable plaidoyer pour la tolérance, magnifié par l'interprétation habitée de Johnny Depp et de Winona Ryder, ainsi que la musique de Danny Elfman, ce quatrième long-métrage est salué par l'ensemble de la critique comme un chef-d'½uvre. Triomphe commercial, il demeure aujourd'hui encore l'un des sommets de la filmographie de Tim Burton.

En 1992, il accepte de réaliser le deuxième volet des aventures de Batman. Cette fois-ci, le justicier masqué est confronté à Catwoman et au Pingouin, joués respectivement par Michelle Pfeiffer et Danny DeVito. Les dirigeants de Warner se sont mordus les doigts d'avoir refusé Edward aux mains d'argent ; ils donnent donc une entière liberté artistique à Burton qui place le tournage à Burbank, sa ville natale. Encore plus noir et plus torturé que le premier, ce nouvel opus pose encore une fois problème, car Warner reçoit de nouvelles lettres de protestations, non pas des fans mais des parents qui jugent le film trop effrayant pour leurs enfants. Mais le film triomphe au box-office. En outre, il traduit l'influence du cinéma expressionniste sur Burton, et plus particulièrement Friedrich Murnau et son Nosferatu. Marque indiscutable de cette parenté, Christopher Walken incarne un homme d'affaires véreux appelé Max Shreck, le nom de l'interprète du vampire dans le film de Murnau.

L'année suivante, une surprise de taille arrive sur les écrans : L'Étrange Noël de Monsieur Jack. Le scénario est basé sur un poème écrit par Burton à l'époque où il était chez Disney. Il rappelle le Grinch du Dr Seuss, l'un des poètes favoris du cinéaste. Il s'agit d'un film d'animation image par image, une technique artisanale pour laquelle Burton a une grande passion. La mise en scène va nécessiter trois ans. C'est Henry Selick qui est chargé de la réalisation, mais Burton l'a surveillé très étroitement. Le film est produit par Disney, propriétaire du poème. Le contrat que Burton a signé en intégrant le studio en 1979 comprend une clause spécifiant que toute activité créatrice d'un membre de Disney est la propriété de la « Police de la pensée » : en clair, ne serait-ce que pour réaliser un scénario à partir du poème, il faut négocier avec Disney. Mais le succès de leur ancien employé rendent les dirigeants plus accomodants. Un budget de dix-huit millions de dollars est débloqué, soit le tiers du budget habituel d'un film Disney. Pour la troisième fois consécutive, l'action se déroule à l'époque de Noël. Tim Burton donne libre cours à sa passion pour la fête de l'Halloween. Danny Elfman compose les mélodies, mais également des chansons qui transforment le poème en une comédie musicale. Burton et Elfman se disputent souvent car, si les chansons s'insèrent très bien dans l'histoire et ne la ralentissent pas, elles nécessitent des aménagements scénaristiques. Cela a pour effet que les deux amis se fâchent ; une brouille qui durera trois ans.

En 1994, Burton met en scène la vie farfelue d'Edward Davis Wood Junior, réalisateur affublé de façon posthume du titre de « plus mauvais réalisateur de tous les temps ». Il sollicite Johnny Depp pour incarner un nouvel Edward qui, comme le précédent, entretient de nombreuses connexions avec son univers et sa vie. Avec cependant une nuance de taille : Burton est adulé alors que Wood fut dénigré. La relation entre Lugosi et Wood est un miroir de celle entre Price et Burton. Le scénario se concentre sur la période « fastueuse » d'Edward Wood. On le voit mettre en scène, non sans mal, trois films dont le légendaire Plan 9 from Outer Space. Pour la circonstance, il s'entoure de nombreux acteurs passés ou méprisés comme Bela Lugosi, la présentatrice de films d'horreurs Vampira et le lutteur suédois Tor Johnson. Toute cette troupe vit de nombreuses péripéties dans leur parcours cinématographique digne d'un film hollywoodien, mais précisément l'inverse du « rêve américain » cher à Hollywood qui préfère les histoires à succès. De plus, le film est tourné en noir et blanc. Tous ces choix expliquent probablement l'échec de l'un des meilleurs films de Tim Burton qui se surpasse comme rarement. Il retourne certaines séquences, à l'identique, des films de Wood avec une précision d'orfèvre. Généreux, il offre deux superbes cadeaux à Ed Wood : la rencontre avec Orson Welles (qui n'eut jamais lieu), et une première triomphale pour Plan 9 from Outer Space. Howard Shore compose la musique en lieu et place d'Elfman. Le film remporte deux Oscars : Martin Landau décroche l'Oscar du meilleur second rôle pour son interprétation de Bela Lugosi, et Rick Baker celui du maquillage, mais le film ne s'inscrit pas au box-office. Tim Burton connaît son premier échec commercial.

Fin de siècle en demi-teinte [modifier]

Son nouveau projet est Mars Attacks!. Jonathan Gems, collaborateur de Burton depuis Batman, également scénariste et auteur de pièces de théâtre, rédige un scénario basé sur un jeu de cartes représentant des martiens et des dinosaures [9]. Burton donne volontairement à son film un aspect ringard, dans le style des films de science-fiction à petit budget des années 1950 [10]. Très éloigné du style gothique, expressionniste ou même coloré (Pee-Wee Big Adventure, Beetlejuice) qu'on lui connaît, la griffe de Burton se reconnaît à son humour. Ce sont des enfants qui sauvent la planète des envahisseurs pendant que le président fait face à des journalistes qui se demandent si les martiens ont un sexe. Version surprenante de La Guerre des mondes de H.G. Wells. Malgré une pléiade de stars, le film n'emballe ni la critique, ni le public qui lui préfère Independence Day, film traitant du même sujet mais sur un ton plus dramatique, et à grands coups d'effets spéciaux.

Néanmoins, ce premier échec commercial a un point positif : le retour de Danny Elfman à la musique. Burton a expliqué les raisons de cette brouille : « Danny, Henry Selick et moi nous disputions souvent sur le plateau de L'Étrange Noël de Monsieur Jack, à cause des chansons de Danny. Caroline Thompson et moi devions sans arrêt réaménager le scénario pour les insérer. On s'est tous conduits comme des gamins. Mais de ne pas nous voir pendant un certain temps nous a fait du bien à tous les deux.»[11] Les deux artistes ne se quitteront plus. Burton a retrouvé son pendant musical.

On lui propose de réaliser un nouvel épisode de Superman, avec Nicolas Cage dans le rôle principal, plus axé sur la psyché du personnage. Burton accepte mais après un an, le projet est interrompu. Il se retrouve pleinement dans le scénario de Sleepy Hollow : ambiance sombre et gothique, cadavres décapités en série, humour noir, démon sans tête... Kevin Yagher, responsable des effets spéciaux de la série Les Contes de la crypte, s'associe avec Andrew Kevin Walker, auteur du scénario de Seven, pour adapter la nouvelle éponyme de Washington Irving. Le tournage se fait en Angleterre, et plusieurs collaborateurs de Batman sont sollicités. Toujours peu enclin aux effets spéciaux numériques, qui sont limités au strict minimum pour un film de ce genre, Burton concentre toute l'attention de son équipe artistique sur les décors, allant jusqu'à réaliser lui-même certains arbres de la forêt. Appuyé par Johnny Depp, Christina Ricci, Michael Gough et Christopher Lee, le cinéaste renoue avec le succès critique et commercial, malgré une interdiction aux enfants de moins de 13 ans aux États-Unis. Elfman compose pour l'occasion une musique sombre et torturée. Sorti en 1999, le film semble être un récapitulatif de l'½uvre de Burton : citrouille, humour noir, ambiance gothique, moulin en feu, légende médiévale démoniaque...

Nouveau millénaire et nouvelles obsessions [modifier]

Le XXIe siècle s'ouvre de manière ambivalente pour Tim Burton. Le succès de Sleepy Hollow, cependant très loin de ses premiers films, lui permet de retrouver le final cut, autrement dit le montage final, perdu après Ed Wood. Néanmoins, Burton n'est toujours pas en position de force. En 2001, il accepte de réaliser un remake de La Planète des singes. Pendant le tournage, il se sépare de l'actrice Lisa Marie qu'il a épousée huit ans auparavant, et rencontre Helena Bonham Carter qui va devenir sa femme. Il perd également son père. Le film obtient de bons résultats, atteignant les cent soixante-treize millions de dollars de bénéfices sur le sol américain. Deux ans plus tard, le studio Columbia le contacte pour mettre en scène Big fish. Entre-temps, sa femme lui a donné un fils. Un homme qui va devenir père mais qui va également perdre le sien ; Tim Burton ne peut que se retrouver dans cette histoire dont les événements sont très synchrones avec sa vie. Ewan McGregor tient le premier rôle. Le style du cinéaste change d'orientation, mais sa griffe est visible : sorcière, loup-garou, géant, nains...

Il concrétise en 2005 un projet vieux de plus de quinze ans : mettre en scène le chef-d'½uvre de Roald Dahl[12], Charlie et la chocolaterie. Pour la quatrième fois, Johnny Depp est en tête de la distribution. Il campe un Willy Wonka complètement survolté, rappelant le démon Beetlejuice, et dont l'apparence ressemble, à certains égards, au personnage Alex d'Orange mécanique de Stanley Kubrick. Ce dernier est cité avec la scène de la barre chocolatée télévisuelle : le film dans lequel la barre est projetée est 2001, l'odyssée de l'espace. Le cinéaste s'installe, pour la deuxième fois, aux studios Pinewood dont il utilise presque tous les plateaux. À titre d'anecdote, cent vingt mille litres d'un mélange couleur chocolat sont fournis par Nestlé. Danny Elfman signe la musique et prête sa voix pour le ch½ur des Oompas-Loompas. Si l'esthétique gothique habituelle fait place à un univers plus coloré, il n'en reste pas moins que la poésie propre à Burton demeure : le plan final avec la maison des Bucket arrosée par des canons à neige.

Quatre mois plus tard, Les Noces funèbres arrivent sur les écrans. Ce nouveau film d'animation a été tourné en parallèle de Charlie et la chocolaterie. Pour la circonstance, Burton s'entoure de ses collaborateurs habituels : Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Christopher Lee, Albert Finney et Michael Gough notamment prêtent leurs voix aux marionnettes. Le scénario de Burton est basé sur un conte russe qu'un de ses collaborateurs lui a raconté, pendant le tournage de L'Étrange Noël de Monsieur Jack. Mais, cette fois-ci, pas de dispute entre Elfman et Burton. Les deux artistes ont retenu la leçon. Le cinéaste en profite pour égratigner un peu la bourgeoisie, présentée comme terne, cynique et arriviste, et afficher sa préférence pour le monde des morts, nettement plus haut en couleur et plus animé. Le résultat final est saisissant, très proche des oeuvres de Jean Cocteau et de Bertolt Brecht. Pour l'anecdote, Burton a avoué s'être étonné lui-même, car il a dessiné ses principaux personnages sans penser à Depp, Helena Carter, Christopher Lee.

De Vincent à Ed Wood, Tim Burton s'est fait le chantre des marginaux, des solitaires, des prétendus monstres renfermant des trésors de gentillesse. Avec Mars Attacks!, il passe à tout un groupe. Sleepy Hollow marque un nouveau cycle : celui de la famille. Big fish, Charlie et la chocolaterie et Les Noces funèbres poursuivent dans cette voie. L'enfant solitaire, prétendu anormal, a probablement réglé ses comptes et pense maintenant à fonder une famille.

Son ½uvre et son style [modifier]

Ses réalisations [modifier]

Tim Burton est un réalisateur, amoureux des images, jouant aussi bien avec le Technicolor kitsch des années 1950 qu'avec le noir et blanc du gothique ou de la nostalgie, mais aussi un amoureux des monstres attachants qui peuplent ses délires visuels, comme dans Pee Wee Big Adventure (1985), Beetlejuice (1988), Batman (1989), Edward aux mains d'argent (1990), Batman, le défi (1992), L'Étrange Noël de Monsieur Jack (1993), Ed Wood (1994), Mars Attacks! (1996), Sleepy Hollow (1999), La planète des Singes (2001), Big Fish (2003), Charlie et la chocolaterie (2005) et Les Noces funèbres (2005). Dans une interview, il dit : « ... mon truc à moi ce sont les monstres. Déjà, môme, je les aimais. Je me sentais proche d'eux : en marge de la société et incompris, comme eux. De plus, j'ai toujours eu un faible pour les outsiders, ceux que l'on pense méchants alors que, en fait, ils ne le sont pas. Ce sont des personnages attachants, très intéressants à explorer. »

Il figure au palmarès des réalisateurs qui rapporte le plus au monde cinématographique en termes de bénéfices. Il est cependant l'un des rares réalisateurs américains à concilier de gros chiffres au box-office avec un univers et un style très personnels et une ambition artistique certaine, par ses histoires enchantées, dans lesquelles il travaille énormément les couleurs (décors et costumes). Il est aussi un des derniers grands réalisateurs à utiliser la méthode artisanale de l'animation comme nous pouvons le voir dans L'Étrange Noël de Monsieur Jack (qu'il n'a pas réalisé, contrairement à une croyance commune bien ancrée, mais qu'il a étroitement supervisé) ou plus récemment dans Les Noces funèbres.

Tim Burton et Edgar Poe [modifier]

Edgar Allan Poe a fortement influencé Tim Burton. L'attrait que le cinéaste éprouve pour lui provient d'une part de la découverte de l'½uvre du poète maudit lorsque Burton a 10 ans et, d'autre part, des films que Roger Corman a réalisés d'après l'½uvre de Poe. Il convient de préciser que Vincent Price, son idole, était la vedette principale de ce cycle.

Le scénario de L'Étrange Noël de Monsieur Jack a été rédigé à partir d'un poème Tim Burton. Cela renforce un peu plus le parallèle entre Burton et Poe, car son plus célèbre travail est un poème : Le Corbeau. De plus, les poèmes de Poe et de Burton servent à chaque fois de base à l'élaboration de leurs scénarios respectifs qui, certes respectent l'esprit des auteurs, mais reconnaissons-le, entraînent l'histoire dans une nouvelle direction. Le poème original de Poe est transformé en un véritable feu d'artifice visuel et burlesque entre Price, Karloff et Lorre, tandis que celui de Burton devient une comédie musicale mélancolique et macabre.

Marques de fabrique [modifier]

Tim Burton laisse sur chacune de ses ½uvres plusieurs empreintes récurrentes, parmi lesquelles :

* Présence fréquente de chiens morts, de chats noirs, de clowns, de parapluies, d'arbres tordus, de représentants d'églises peu sympathiques et d'épouvantails dans ses films. De plus, présence quasi perpétuelle de morts dans ses films.
* Les crédits, au début du film, sont souvent présentés en travelling.
* Travaille régulièrement avec certains acteurs : Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Michael Keaton, Jeffrey Jones, Jack Nicholson, Glenn Shadix, Deep Roy, Christopher Lee, Lisa Marie, Winona Ryder, Danny de Vito, Albert Finney et Paul Reubens.
* Ses travaux et son style sont influencés par l'artiste Edward Gorey, notamment au niveau de ses peintures à l'encre.
* Utilise souvent les ombres afin d'obtenir un rendu inquiétant.
* Ses personnages principaux ont tendance à être des individus solitaires, excentriques, timides, en marge de la société, souvent pâles et distants.
* Ses créations présentent un bon nombre de rayures noires et blanches et de spirales tordues.
* Ses films commencent souvent par des flocons de neige tombant la nuit, ou lorsque la fête commence (in medias res).
* Il s'inspire parfois du cinéma expressionniste allemand et de ses images exagérées.
* Pour les trames sonores, il travaille essentiellement avec Danny Elfman (sauf pour Ed Wood, dont la musique est signée Howard Shore.
* Il insère souvent des références aux Kaijus Eiga dans ses films.
* Il a une prédilection pour les monstres de tous types : loup-garou dans Big Fish, le Pingouin et Catwoman dans Batman 2, une galerie complète dans L'Étrange Noël de Monsieur Jack...

Citations [modifier]

* «Beaucoup de gens me demandent à quel moment je ferai, enfin, un film avec des personnes réelles? Mais qu'est-ce que la réalité?»
* «Les films frappent à la porte de nos rêves.»

Divers [modifier]

* En 1997, Tim Burton a également écrit un petit recueil de poèmes, La Triste Fin du petit Enfant Huître et autres histoires (The Melancholy Death of Oyster Boy & Other Stories), qu'il a illustré lui-même.
* En 1979, il a débuté dans les studios de Walt Disney, où il a planché sur Rox et Rouky : « Ce n'est pas un très bon souvenir. Leur vision du dessin n'était pas la mienne. Je me sentais enfermé dans un schéma qui ne cadrait pas avec ce que j'étais. Mais [...] grâce à eux j'ai pu travailler en parallèle sur mes premiers courts métrages. »
* En 2006, il reçoit un prix spécial pour l'ensemble de sa carrière au festival d'Annecy, où quelques personnes ont pu le rencontrer et lui poser des questions durant 45 minutes environ.
* Fan de l'acteur Vincent Price, Tim Burton lui rend hommage en 1982 dans Vincent, dans lequel Vincent Price lui-même prête sa voix au narrateur. Il retrouvera l'acteur dans Edward aux mains d'argent.
* Il a été le sujet de plusieurs biographies illustrées, notamment Tim Burton d'Antoine de Baecque par les éditions les Cahiers du Cinéma.

Filmographie [modifier]

Réalisateur [modifier]

* 1971 : The Island of Doctor Agor
* 1979 : Stalk of the Celery Monster
* 1982 : Aladdin and his Wonderful Lamp (dans l'émission Shelley Duvall's Faerie Tale Theatre)
* 1982 : Vincent
* 1982 : Hansel and Gretel
* 1982 : Luau coréalisé et coscénarisé avec Jerry Rees
* 1984 : Frankenweenie avec Shelley Duvall, Barret Oliver
* 1985 : The Jar (dans l'émission Alfred Hitchcock présente)
* 1986 : Pee-Wee Big Adventure (The Story of a Rebel and his Bike) avec Pee-Wee Herman, Mark Holton
* 1988 : Beetlejuice avec Michael Keaton, Alec Baldwin, Geena Davis, Winona Ryder, Catherine O'Hara
* 1989 : Batman avec Michael Keaton, Kim Basinger, Jack Nicholson
* 1990 : Edward aux mains d'argent (Edward Scissorhands) avec Johnny Depp, Winona Ryder, Dianne Wiest
* 1991 : Batman, le défi (Batman Returns) avec Michael Keaton, Michelle Pfeiffer, Danny DeVito, Christopher Walken
* 1994 : Ed Wood avec Johnny Depp, Martin Landau,Patricia Arquette, Bill Murray
* 1996 : Mars Attacks! avec Jack Nicholson, Glenn Close, Danny DeVito, Tom Jones, Pierce Brosnan
* 1999 : Sleepy Hollow avec Johnny Depp, Christina Ricci, Christopher Walken, Miranda Richardson, Christopher Lee
* 2001 : La Planète des singes (Planet of the apes) avec Mark Wahlberg, Tim Roth
* 2003 : Big Fish avec Ewan McGregor, Albert Finney, Helena Bonham Carter
* 2005 : Charlie et la chocolaterie (Charlie and the Chocolate Factory) avec Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Christopher Lee
* 2005 : Les Noces funèbres (Corpse Bride) coréalisateur avec Mike Johnson avec les voix de Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Emily Watson, Christopher Lee, Albert Finney, Michael Gough
* 2007 : Sweeney Todd (en tournage) avec Johnny Depp
* 2009 ? : Believe it or not ! (en réécriture)

Acteur [modifier]

* 1992 : Singles de Cameron Crowe avec Bridget Fonda, Matt Dillon
* 1994 : A Century of Cinema de Caroline Thomas avec Richard Attenborough, Dan Aykroyd

Scénariste [modifier]

* 1982 : Vincent de Tim Burton avec la voix Vincent Price
* 1985 : Frankenweenie de Tim Burton avec Shelley Duvall
* 1988 : Beetlejuice de Tim Burton avec Alec Baldwin, Geena Davis
* 1990 : Edward aux mains d'argent (Edward Scissorhands) de Tim Burton avec Johnny Depp, Winona Ryder
* 1993 : L'Étrange Noël de Monsieur Jack (The Nightmare before Christmas) de Henry Selick avec Chris Sarandon, Danny Elfman
* 2005 : Les Noces funèbres (Corpse Bride) de Mike Johnson avec les voix de Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Christopher Lee

Producteur [modifier]

* 1989 : Beetlejuice
* 1990 : Edward aux mains d'argent (Edward Scissorhands) de Tim Burton avec Johnny Depp, Winona Ryder
* 1991 : Batman, le défi (Batman Returns) de Tim Burton avec Michael Keaton, Michelle Pfeiffer
* 1993 : L'Étrange Noël de Monsieur Jack (The Nightmare before Christmas) de Henry Selick avec Chris Sarandon, Danny Elfman
* 1994 : Ed Wood de Tim Burton avec Johnny Depp, Martin Landau
* 1995 : Batman Forever de Joel Schumacher avec Val Kilmer, Tommy Lee Jones
* 1996 : James et la pêche géante (James and the Giant Peach) de Henry Selick
* 1996 : Mars Attacks! de Tim Burton avec Jack Nicholson, Glenn Close
* 2005 : Les Noces funèbres (Corpse Bride) de Mike Johnson

Directeur artistique [modifier]

* 1993 : L'Étrange Noël de Monsieur Jack (The Nightmare Before Christmas) de Henry Selick avec Chris Sarandon, Danny Elfman

Animation et effets visuels [modifier]

* 1981 : Rox et Rouky (The Fox and the Hound) de Richard Rich et Ted Berman avec Mickey Rooney, Morvan Salezy
* 1985 : Taram et le Chaudron Magique (The Black Cauldron) de Ted Berman et Richard Rich avec Grant Bardsley, Thierry Bourdon.
* 1996 : James et la pêche géante (James and the Giant Peach)

Bibliographie [modifier]

* Marck Salisbury, Tim Burton par Tim Burton, Le Cinéphage, 1999.
* Antoine de Baecque, Tim Burton, Les Cahiers du cinéma, 2006.
* Tim Burton, The Melancholy Death of Oyster Boy and Other Stories, 1997.

# Posté le mardi 15 mai 2007 11:42

Wesley Snipes

Wesley Snipes

# Posté le mardi 15 mai 2007 11:40