Wesley Snipes

Wesley Snipes
Wesley Snipes est un acteur et producteur américain, né le 31 juillet 1962 à Orlando, en Floride (États-Unis).

Longtemps second rôle de luxe, il accède à la célébrité en 98 avec le rôle du tueur de vampires de la saga Blade, 11 ans après être apparu au début de sa carrière audiovisuelle dans le clip Bad de Michael Jackson. Sa spécialité est les films d'actions dans lesquels il peut faire la démonstration de ses aptitudes physiques et de sa maîtrise des arts martiaux, mais il a su aussi briller dans des thrillers, comédies ou drames, donnant la réplique à Robert De Niro ou Sean Connery.

Dès 1991, il fonde sa propre société de production indépendante Amen Ra Films qui coproduit ensuite la série des Blade. Lorsque sa carrière commence à connaître un revers après le début des années 2000, une période où on ne le voit apparaître qu'une seule fois sur les écrans de cinéma américain pour Blade : Trinity en 2004, il s'appuie sur Amen Ra pour se consacrer entièrement à la production de films destinés directement au marché de la vidéo.

Mi-octobre 2006 ses démêlés avec le fisc américain (IRS) pour fraude fiscale, qui couvent depuis les poursuites judiciaires lancées par l'IRS en 2002 contre son consultant fiscal et qui mettent en cause les millions de dollar que Wesley a économisés grâce à lui, culminent sous la forme d'un mandat d'arrêt international. L'acteur se remet aux autorités le 8 décembre à l'aéroport d'Orlando et est relaché en attendant son procès après le paiement d'une caution d'un million de dollars.
Sommaire
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* 1 Biographie
o 1.1 Les débuts
o 1.2 Carrière d'acteur
* 2 Problèmes légaux
o 2.1 Violence conjugale
o 2.2 Paternité
o 2.3 Faux passeport sud-africain
o 2.4 Fiscalité
* 3 Filmographie
* 4 Lien externe

Biographie [modifier]

Les débuts [modifier]

Né à Orlando, Californie, sa famille déménage ensuite alors qu'il est enfant dans le sud du Bronx, où il entre dans le lycée des arts d'interprétation Fiorello H. LaGuardia. A sa grande déception, sa mère décide de ramener la famille à Orlando où il doit terminer le lycée, créant cependant avec des amis le Struttin' Street Stuff, une compagnie ambulante de marionnettistes qui se produit dans des parcs et des écoles. En 1980, il termine le lycée et décide de revenir à New-York pour poursuivre ses études dans l'université d'état Purchase. Il y reçoit en 1985 un diplôme de Bachelor of Fine Arts et obtient ensuite plusieurs rôles dans des comédies musicales à Broadway.

Carrière d'acteur [modifier]

En 1985, vivant alors de petits boulot, Snipes auditionne pour le film Wildcats de Warner Bros., avec Goldie Hawn, et arrive à y obtenir un rôle.

Il enchaîne en apparaissant dans la version longue du clip "Bad" en tant que chef du gang rival de celui de Michael Jackson puis dans le film Streets of Gold où il est remarqué par Spike Lee. Il renonce cependant au rôle que celui-ci lui propose dans Do the Right Thing pour préférer un rôle plus important dans Major League suivi par plusieurs succès au box-office. Le rendez-vous avec Lee n'est cependant que reporté, Snipes se rattrapant ensuite en tenant le rôle du saxophoniste de jazz Shadow Handerson dans Mo' Better Blues puis surtout le rôle principal du drame romantique Jungle Fever.

Bien qu'apparaissant dans de nombreux films d'actions, Snipes fait aussi dans la comédie avec Les Blancs ne savent pas sauter, le drame The Waterdance, et ose même apparaître en drag queen à coté de Patrick Swayze et John Leguizamo) dans le film de 1995 To Wong Foo, Thanks for Everything! Julie Newmar.

1998 est un sommet dans sa carrière avec la sortie de Blade qui ramène plus de 150 millions de dollar de recette, son étoile sur le Hollywood Walk of Fame, et un doctorat honoraire décerné par son ancienne université Purchase.

En tant que producteur Snipes s'engage en produisant à travers sa société Black Dot Media, filiale spécialisée de Amen Ra Films, des documentaires sur des intellectuels africain et afro-caraïbéens ; le premier consacré à John Henrik Clarke sera acclamé par le festival Sundance et recevra le grand prix du "Urbanworld Film Festival" de New-York. Le résultat financier ne sera lui visiblement pas à la hauteur car Black Dot Media va être assez rapidement arrêté. En produisant pour le cable un documentaire sur les arts martiaux au vingtième siècle, "The First Tribute to the Martial Arts Masters of the 20th Century", Wesley trouve cependant un bien meilleur succès populaire, ce documentaire recevant les meilleurs taux d'audience jamais obtenus pour un émission spécialement produite pour le cable.

Problèmes légaux [modifier]

Violence conjugale [modifier]

En 2004, le chanteur Christopher Williams, que la rumeur accuse d'être la personne responsable d'avoir provoqué en la frappant la surdité d'une oreille de Halle Berry, affirme que le vrai coupable est en fait Snipes. Aucune confirmation extérieure n'est venue, Halle Berry continuant à se refuser à identifier le responsable de sa surdité.

Paternité [modifier]

Toujours en 2004, Snipes se voit être accusé d'être le père d'un enfant qui aurait été conçu lors d'une visite dans une maison de passe en 2000. Snipes refuse de se soumettre au test de paternité, mais ses avocats échouent à faire annuler la requête du tribunal à ce sujet. L'accusation s'écroule tout de même lorsqu'il est révélé que le tribunal n'a pas pris en compte que les déclarations de l'accusatrice n'ont absolument aucune cohérence ni crédibilité et relèvent manifestement d'une affabulation pathologique.

Faux passeport sud-africain [modifier]

En 2005, Snipes est détenu à l'aéroport international de Johannesburg pour avoir présenté un faux passeport sud-africain aux autorités douanières. Il déclare alors avoir obtenu ce document à travers un avocat américain et être prêt à coopérer avec les autorités pour éclaircir l'affaire. Il est finalement libéré et autorisé à revenir au États-Unis en usant de son vrai passeport américain, en étant juste noté indésirable aux frontières sud-africaine. L'affaire déclenche une petite polémique en Afrique du Sud sur les vrais raisons qui motivent d'avoir relaché aussi facilement l'auteur d'une telle infraction, à savoir si le document ne serait pas un "vrai-faux" et si l'affaire n'a pas été enterrée pour protéger les autorités responsables.

Fiscalité [modifier]

En octobre 2006, un mandat d'arrêt international est lancé contre Wesley Snipes à la suite d'une plainte pour fraude fiscale déposé contre lui par le fisc américain, l'IRS (Internal Revenue Service). L'IRS l'accuse d'avoir déposé de fausses déclarations pour obtenir 4 millions de dollars de remboursement en 1996, puis 7,3 millions en 1997, et de ne pas avoir déclaré ses impôts pour les années 1999 à 2004. Cumulés les divers chefs d'accusation de l'IRS pourrait lui valoir 16 années de prison, en plus d'amendes considérables.

L'accusation porte simultanément contre son conseiller fiscal, Douglas P. Rosile, Sr., auquel le fisc avait déjà interdit en 2002 toute activité dans le conseil fiscal, suite à la découverte de fausses déclarations concernant 174 de ses clients dans 34 états, pour un montant total supérieurs à 29 millions de dollars.

L'IRS accuse en particulier Snipes de s'être adressé à des conseillers fiscaux déjà notables pour de fausses déclarations, concluant un accord avec la firme American Rights Litigators où 20% des sommes économisées devaient être reversées.

L'acteur est cependant à ce moment présent pour tournage en Namibie, qui n'a pas d'accord d'extradition avec les Etats-Unis, et est donc protégé des effets de ce mandat. Il revient aux Etats-Unis le 8 décembre 2006 par un vol privé atterrissant à l'aéroport d'Orlando, et se remet aux autorités. Il plaide alors non-coupable et obtient sa libération contre le paiement d'une caution d'un million de dollar. Son procès est planifié pour le 5 Mars 2007 et il obtient l'autorisation de la cour afin de revenir entretemps en Namibie pour finir son tournage.

Il se déclare sur l'affaire la victime d'un acharnement injuste des procureurs et des services fiscaux.

Filmographie [modifier]

* 1986 : Femme de choc (Wildcats), de Michael Ritchie
* 1986 : Streets of Gold, de Joe Roth
* 1987 : Toubib malgré lui (Critical Condition), de Michael Apted
* 1987 : Bad, de Martin Scorsese (vidéo)
* 1988 : Vietnam War Story II, de David Burton Morris, Jack Sholder et Michael Toshiyuki Uno (vidéo)
* 1989 : Les Indians (Major League), de David S. Ward
* 1990 : H.E.L.P., de Michael Ray Rhodes et E.W. Swackhamer (série TV)
* 1990 : The King of New York (King of New York), d'Abel Ferrara
* 1990 : Mo' Better Blues, de Spike Lee
* 1991 : New Jack City, de Mario Van Peebles
* 1991 : Jungle Fever, de Spike Lee
* 1992 : The Waterdance, de Neal Jimenez et Michael Steinberg
* 1992 : Les Blancs ne savent pas sauter (White Men Can't Jump), de Ron Shelton
* 1992 : Passager 57 (Passenger 57), de Kevin Hooks
* 1993 : L'Extrême limite (Boiling Point), de James B. Harris
* 1993 : Soleil levant (Rising Sun), de Philip Kaufman
* 1993 : Demolition Man, de Marco Brambilla
* 1994 : Sugar Hill, de Leon Ichaso
* 1994 : Drop Zone, de John Badham
* 1995 : Happily Ever After: Fairy Tales for Every Child, de Anthony Bell, Edward Bell et Bruce W. Smith (série TV) (voix)
* 1995 : Extravagances (To Wong Foo Thanks for Everything, Julie Newmar), de Beeban Kidron
* 1995 : Money Train, de Joseph Ruben
* 1995 : Où sont les hommes ? (Waiting to Exhale), de Forest Whitaker
* 1996 : America's Dream, de Paris Barclay, Bill Duke et Kevin Rodney Sullivan (TV) (segment The Boy Who Painted Christ Black)
* 1996 : Le Fan (The Fan), de Tony Scott
* 1997 : Meurtre à la Maison-Blanche (Murder at 1600), de Dwight H. Little
* 1997 : Pour une nuit... (One Night Stand), de Mike Figgis
* 1998 : U.S. Marshals, de Stuart Baird
* 1998 : Loin d'ici (Down in the Delta), de Maya Angelou
* 1998 : Blade, de Stephen Norrington
* 1998 : Futuresport, d'Ernest R. Dickerson (TV)
* 2000 : L'Art de la guerre (The Art of War), de Christian Duguay
* 2000 : Disappearing Acts, de Gina Prince-Bythewood (TV)
* 2002 : Liberty Stands Still, de Kari Skogland
* 2002 : ZigZag, de David S. Goyer
* 2002 : Blade II, de Guillermo del Toro
* 2002 : Un seul deviendra invincible (Undisputed), de Walter Hill
* 2003 : The Bernie Mac Show (série TV) (épisode Bernie Mac Rope-a-Dope)
* 2004 : Unstoppable, de David Carson
* 2004 : Blade: Trinity, de David S. Goyer
* 2005 : 7 Seconds, de Simon Fellows (vidéo)
* 2005 : The Marksman, de Marcus Adams (vidéo)
* 2006 : Hard Luck, de Mario Van Peebles
* 2006 : Chaos, de Tony Giglio
* 2006 : The Detonator, de Leong Po-Chih

# Posted on Tuesday, 15 May 2007 at 11:40 AM

Jean-Claude Van Damme

Jean-Claude Van Damme
Jean-Claude Van Damme, de son vrai nom Jean-Claude Camille François Van Varenberg, est un acteur de cinéma, réalisateur et producteur belge né le 18 octobre 1960 à Berchem-Sainte-Agathe à Bruxelles.
Sommaire
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* 1 Biographie
o 1.1 Une jeunesse sportive
o 1.2 Le rêve américain
* 2 Citations
* 3 Divers
* 4 Filmographie
* 5 Liens externes

Biographie

Une jeunesse sportive

Jean-Claude Camille François Van Varenberg est né le 18 octobre 1960 à Berchem-Ste-Agathe, l'une des 19 communes de Bruxelles, en Belgique. Ses parents Eliana et Eugène Van Varenberg étaient fleuristes. Il a une grande s½ur, Véronique. Le jeune Jean-Claude grandit à Bruxelles où il s'intéresse à la musique classique, à la peinture et s'essaye au piano. Sous pression parentale, il se tourne vers le karaté et suit les enseignements de Claude Goetz dès l'âge de onze ans. Il quitte l'école à seize ans pour se consacrer au karaté et au culturisme. À l'âge de dix-sept ans, il effectue des stages de perfectionnement avec Dominique Valera, et devient ceinture noire, à dix-huit ans. Ses cinq années de danse classique lui valent une invitation à rejoindre l'Opéra de Paris, qu'il décline. S'en suit 6 mois de trombone à coulisse avec comme professeur Jean Bernard Mitheaux, bien qu'ayant la volonté de poursuivre dans la musique, son professeur l'en dissuade au vu de ses capacités artistiques assez limitées. En 1978, il se rend à Hong-Kong où il rencontre Jackie Chan pendant quelques minutes, puis en 1979, Jean-Claude Van Varenberg se rend pour la première fois aux États-Unis pour participer au championnat du monde de karaté à Wako en Floride, où il se fait battre par son compatriote belge Patrick Teugels qui devient vice-champion du monde. Ses fans attribuent cette défaite à son manque de sérieux à l'entraînement dû à son émerveillement à la découverte des États-Unis. Il rencontre à nouveau Patrick Teugels quelques mois plus tard dans un match amical qu'il gagne alors par KO. Par la suite, il effectue plusieurs voyages aux États-Unis et y découvre Gold's Gym, une salle de musculation dont la renommée n'est plus à faire. Il s'en inspire pour ouvrir un centre de fitness à Bruxelles : le California Gym. Mais Jean-Claude Van Varenberg ne satisfait pas de sa situation. Il a foi en lui même et croit au rêve américain : il veut devenir acteur et part tenter sa chance aux États-Unis.

Le rêve américain

C'est en 1982, avec deux mille dollars en poche et sans savoir parler anglais, que Jean-Claude Van Varenberg part à Los Angeles à la conquête d'Hollywood. Inconnu, il doit repartir de zéro. Il est confronté à la difficulté de percer à Hollywood et à la réalité du rêve américain, mais il ne perd pas le moral pour autant. Pendant plusieurs années, il va enchaîner des petits boulots tels que livreur de pizza ou poseur de moquette, mais aussi entraîneur personnel et chauffeur de limousine. Ce dernier travail lui permet de faire des rencontres et d'apprendre la topographie d'Hollywood et de Los Angeles. Durant cette période, il rencontre Chuck Norris et Lou Ferrigno, et décroche quelques rôles au cinéma dont un petit rôle dans Monaco Forever « The Gay Karateka » , ou Ivan le boucher dans Karate Tiger. C'est à cette occasion que Jean-Claude Van Varenberg change son nom en « Van Damme ». Il sera ensuite engagé pour prêter sa silhouette au Predator dans le film du même nom, mais quittera l'équipe du film dans les jours qui suivent et le rôle du predator sera repris par Kevin Peter Hall. Il ne sera pas crédité au générique du film. Quelques mois plus tard, il obtient le rendez-vous qui va lancer sa carrière en allant au devant du célèbre producteur Menahem Golan à la sortie d'un restaurant et en lui faisant une démonstration d'arts martiaux sur le stationnement. Menahem Golan lui propose de jouer dans Bloodsport (Tous les coups sont permis) qui sera un succès international et donnera naissance à une saga.

Citations

* "Le meilleur conseil que je puisse donner à quelqu'un pour réussir dans le monde du cinéma, c'est de ne pas écouter les bruits du monde, mais écouter le silence de l'âme. Tous les gens te diront dans la vie : c'est impossible, t'es trop loin, c'est pas faisable, c'est trop dur. Ça, c'est les bruits du monde ! Mais les gens n'écoutent jamais le silence, qui est un son de l'âme. C'est-à-dire se remettre sur soi-même, à l'intérieur de soi-même et de demander à soi-même ce que l'on veut réaliser dans la vie... "
* "Le spirit c'est la matière qui donne la volonté. Tu vois des gens qui te disent: "je sais pas, peut etre..." alors tu vois eux, ils ont pas le bon spirit. Ils s'écoutent eux même, mais ils n'entendent pas leur spirit au fond, tu vois c'est ça la volonté"(citations extraites du documentaire "Dans la peau de Jean-Claude Van Damme", de Carole Thomé & Frédéric Benudis)

Divers

* Il existe un fort engouement (tenant surtout de la dérision) pour les aphorismes surréalistes de JCVD; on note même des tentatives d'exégèse, à l'image de l'Initiation à l'ontologie de Jean-Claude Van Damme de Vandermeulen.
* Contrairement à ce que l'on peut lire partout, JCVD n'a jamais gagné le moindre titre en Karate (et encore moins celui de Vice-champion du Monde !). Sa biographie officielle fait état d'un titre de champion de Belgique de light contact en 1978 (variante moins violente du Full-Contact et du Kick-Boxing), d'un titre de champion d'Europe de light contact en 1978, et de sa participation aux championnats du monde WAKO en Floride en 1979 où il s'est fait éliminer par un autre belge, Patrick Teugels, ce dernier terminant 2e de la compétition (et non JCVD).
* En 1986 il épouse la bodybuildeuse Gladys Portugues, et ils ont deux enfants Kristopher (1987), Bianca (1990)
* En 1993 Gladys Portugues et JCVD divorcent.
* En 1994 il épouse Darcy Lapier en Thaïlande
* Naissance de Nicolas le 10 octobre 1995.
* Le 10 novembre 1997 Darcy Lapier et JCVD divorcent, JCVD devra payer une pension alimentaire mensuelle de cent douze mille dollars (112 000 $).
* Le 25 juin 1999 Gladys Portugues et JCVD se marient à nouveau.
* Le 23 septembre 1999 JCVD est arrêté pour excès de vitesse et conduite en état d'ivresse sur Sunset Boulevard.
* En juillet 2001, JCVD lance sa ligne de vêtements, damage7 qui ne sera vendue qu'à Harrods à Londres.
* Sa première figuration dans Breakin' et petit rôle dans Monaco Forever
* Un procès l'a opposé à Frank Dux [1] dont il joue le rôle dans Bloodsport.
* Son surnom à Hollywood est « The muscles from Brussels ».
* Il est aussi surnommé « le Fred Astaire du karaté ».
* Il a dit avoir appris l'anglais en regardant Les Pierrafeu (The Flintstones)
* À une époque il pesait 99 kg.
* JCVD se bat contre lui même dans Double Impact, Replicant et Risque Maximum
* Son premier gros cachet est d'un million de dollars (1 000 000$) pour Universal Soldier contre soixante-dix mille auparavant.
* Il deviendra l'un des acteurs de films d'arts martiaux les mieux payés au monde avec un cachet de 6,2 millions de dollars (6 200 000$) pour le film Street Fighter.
* Le personnage Johnny Cage du jeu vidéo Mortal Kombat est inspiré du personnage de Frank Dux dans Bloodsport interprété par JCVD. Johnny Cage est habillé (y compris les chaussures) comme JCVD dans le combat final du film, un des coups spéciaux de Johnny Cage provient du combat entre Frank Dux et le sumo dans le film. Midway n'ayant pu obtenir les droits pour le jeu, à fait de Johnny Cage une movie-star pour l'histoire du personnage, et à adapté le concept de kumite en kombat.
* Claude Goetz, qui lui a enseigné le karaté, à travaillé avec JCVD sur Le Grand Tournoi.
* JCVD apparaît dans le clip Kiss My Eyes de Bob Sinclar.
* JCVD apparaît comme guest star dans la série Friends, dans l'épisode 13 de la Saison 2, le titre US de l'épisode est The One After The Superbowl - Part 2 (première diffusion USA le 28 janvier 1996), le titre FR est Celui qui retrouve son singe - Partie 2 (première diffusion en France le 17 décembre 1996.
* JCVD rêve d'être acteur depuis l'âge de 13 ans.
* l'ensemble de ses films a rapporté plus d'un milliard de dollars (1 000 000 000$).
* Le documentaire Dans la peau de Jean-Claude Van Damme de Carole Thomé et Frédéric Benudis, résume sa carrière. Il a été diffusé en France sur Canal+ et M6.
* JCVD joue son propre rôle dans un épisode de Las Vegas.

Filmographie

* 1984 : Monaco Forever, de William A. Levey
* 1984 : Rue barbare, de Gilles Béhat
* 1984 : Break Street 84 (Breakin'), de Joel Silberg
* 1986 : Karaté tiger - Le tigre rouge (No Retreat, No Surrender), de Corey Yuen
* 1988 : Bloodsport, de Newt Arnold
* 1988 : L'Arme absolue (Black Eagle), d'Eric Karson
* 1989 : Cyborg, d'Albert Pyun
* 1989 : Kickboxer, de Mark DiSalle et David Worth
* 1990 : Full Contact (Lionheart), de Sheldon Lettich
* 1990 : Coups pour coups (Death Warrant), de Deran Sarafian
* 1991 : Double Impact, de Sheldon Lettich
* 1992 : Universal Soldier, de Roland Emmerich
* 1993 : Cavale sans issue (Nowhere to Run), de Robert Harmon
* 1993 : Chasse à l'homme (Hard Target), de John Woo
* 1994 : Timecop, de Peter Hyams
* 1994 : Street Fighter - L'ultime combat (Street Fighter), de Steven E. de Souza
* 1995 : Mort subite (Sudden Death), de Peter Hyams
* 1996 : Le Grand tournoi (The Quest), de Jean-Claude Van Damme
* 1996 : Risque maximum (Maximum Risk), de Ringo Lam
* 1997 : Double Team, de Tsui Hark
* 1998 : Piège à Hong Kong (Knock Off), de Tsui Hark
* 1998 : Légionnaire (Legionnaire), de Peter MacDonald
* 1999 : Universal Soldier: Le combat absolu (Universal Soldier: The Return), de Mic Rodgers
* 1999 : Inferno, de John G. Avildsen
* 2001 : Replicant, de Ringo Lam
* 2001 : The Order, de Sheldon Lettich
* 2002 : Point d'impact (Derailed), de Bob Misiorowski
* 2003 : In Hell, de Ringo Lam
* 2004 : Narco, de Tristan Aurouet et Gilles Lellouche
* 2004 : L'Empreinte de la mort (Wake of Death), de Philippe Martinez
* 2006 : Ultime menace (Second in Command), de Simon Fellows
* 2006 : The Hard Corps, de Sheldon Lettich
* 2006 : Sinav, d'Ömer Faruk Sorak
* 2007 : Until Death, de Simon Fellows

# Posted on Tuesday, 15 May 2007 at 11:38 AM

Roger Moore

Roger Moore
Roger Moore

# Posted on Tuesday, 15 May 2007 at 11:35 AM

Edited on Tuesday, 08 January 2008 at 11:17 AM

Roger Moore

Roger Moore
Né d'un père agent de police, Roger Moore arrête ses études en 1943. Il décide alors de se servir de son physique avantageux pour faire de la figuration (César et Cléopatre , 1945). En parallèle, il prend des cours à la Royal Academy of Dramatic Art à Londres.

Puis, en 1953, il part aux Etats-Unis où il passe d'abord un peu de temps à Brodway, mais se rend rapidement à Hollywood. En 1956, après des débuts peu remarqués comme dans La dernière fois que j'ai vu Paris (1954) ou encore Mélodie interrompue (1955), il se lance dans une série télévisée produite par la Columbia: en effet il jouera dans trente neuf épisodes d'Ivanhoé en 2 ans. Et comme les producteurs de cinéma qui l'engagent (Twentieth Century Fox) le cantonnent trop à des rôles historiques (Diane de Poitiers , 1956, L'Enlèvement des Sabines , 1961) qui ne lui conviennent pas particulièrement, il continue les téléfilms et signe avec la Warner en 1958 pour Maverick. En 1962 c'est l'apogée de sa carrière télé avec Le Saint où il incarne le personnage principal, Simon Templar. C'est grâce à cette série que Roger Moore devient enfin populaire et se construit une véritable notoriété. En 1970 sa carrière est marqué par son rôle dans Amicalement vôtre.

Après un bref passage dans la production, avec A touch of class et Night Watch , il remplace Sean Connery dans la célèbre série James Bond 007 de Albert R. Broccoli et Harry Saltman, les producteurs de la série. C'est à ce moment précis que débute pour Roger Moore une grande carrière dans le cinéma. En 1973 il tourne son premier James Bond: Vivre et laisser mourir de Guy Hamilton. On remarque vite que Moore donne une autre figure au célèbre espion : plus aristocratique, il apporte quelque chose de différent à son personnage. Entre temps, il fera Gold (1974). Il enchaîne sur L'Homme au pistolet d'or (1974).

Entre 1978 et 1981 comme Les Oies Sauvages(1978), Les Loups de la haute mer (1979), Bons baisers d'Athènes (1979), Le Commando de sa Majesté (1980) et L'Equipée du connonball (1981). Ensuite il reprend de plus belle avec L'espion qui m'aimait (1977), Rien que pour vos yeux (1981), Octopussy (1983), Jamais plus jamais (1983). Enfin après Dangereusement votre (1985), Roger Moore cédera sa place à Timothy Dalton. Avant de mettre un point final à sa carrière d'acteur, il apparaît dans Bed and Breackfast (1989), (1990), ou encore Feu, Glace et Dynamite et Spice world le film.

# Posted on Tuesday, 15 May 2007 at 11:35 AM

Edited on Tuesday, 08 January 2008 at 11:17 AM